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Facebook : un bouton "acheter" en test

Publié le 19/07/2014, 08:14

Facebook teste actuellement un format publicitaire intégrant un bouton « Acheter » sur plateformes mobiles et ordinateurs. Le bouton est aussi accessible depuis les posts des Pages, utilisées notamment par les entreprises, et permet aux utilisateurs d'effectuer un achat directement depuis Facebook.

L’expérimentation se limite pour l’instant à quelques PME aux Etats-Unis et Facebook ne prend actuellement aucune commission, mais rien ne garantit que ce sera le cas plus tard comme le précise le magazine américain TechCrunch. Les marques pourraient aussi être incitées à acheter plus de publicités pour améliorer leur taux de conversion.
 
L’objectif de Facebook : éviter que ses membres ne quittent sa plateforme lors de leurs achats. Les marques pourront en plus profiter des achats impulsifs des internautes et voir le processus d’achat simplifié. En deux clics de bouton, le produit est dans la poche du client si ses informations de carte bancaire ont été stockées sur la plateforme. L’utilisateur choisit lui-même de les conserver ou pas.
 
Depuis plusieurs mois, Facebook testait déjà la fonctionnalité « Auto-fill » pour stocker les informations de carte de crédit de ses membres sur leur profil et pré-remplir les formulaires sur les sites d’e-commerce.

Source : http://www.01net.com/editorial/624024/facebook-teste-un-bouton-acheter/

 

Pharmasimple lève 500 000 euros

Publié le 18/07/2014, 15:32

Le site marchand belge de parapharmacie, Pharmasimple.com, lancé depuis la Belgique en 2010, vient de lever 500 000 euros auprès d'investisseurs privés et de la SCR Sopromec pour accélérer sa croissance.

Michael Willems, PDG de Pharmasimple, revendique une croissance annuelle de 65%. "Notre chiffre d'affaires 2014 dépassera 7 millions d'euros dont plus de 5 millions en France et nous sommes rentables", a-t-il déclaré. Le dirigeant lancera une nouvelle levée de 2 à 3 millions d'euros en septembre et compte introduire Pharmasimple en bourse en milieu d'année 2015.

Dès sa création, le site s'appuie sur un réseau de trois grosses pharmacies belges et commercialise des médicaments.

A cette époque, la vente en ligne de médicaments n'est pas encore régulée en France, mais, même lorsqu'elle le devient mi-2013, le secteur demeure la proie de bisbilles juridiques et "l'Ordre des pharmaciens demeure suffisamment puissant pour obtenir de Google que les pharmacies en ligne belges ne soient pas visibles en France", ajoute Michael Willems.

"Les médicaments ne représentaient que 5% de nos ventes" ajoute-t-il. Début 2013, l'e-boutique se recentre donc sur la parapharmacie et sépare son activité de celle des pharmacies, dont elle reste actionnaire minoritaire. "Lorsque la législation sera claire et les tensions dissipées, nous pourrons donc très facilement nous remettre à vendre des médicaments", prévoit Willems.

Aujourd'hui, Pharmasimple livre dans 11 pays d'Europe. Et compte mettre à profit les fonds levés pour accélérer en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas, mais également en Belgique où il n'est en réalité que faiblement présent. Son objectif : devenir l'un des leaders européens de l'e-commerce de parapharmacie et de produits pharmaceutiques délivrés sans ordonnance.

Selon le cabinet spécialisé Median Conseil, le marché de la parapharmacie en ligne atteint environ 100 millions d'euros en France, alors qu'il ne représentait que 65 millions d'euros en 2012 et 35 millions en 2010. Un rythme de croissance bien supérieur à celui du commerce électronique en général.

Source : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/levee-pharmasimple-0714.shtml

 

Google+ autorise désormais les pseudos

Publié le 17/07/2014, 08:11

Ce 15 juillet, Google a publié un message d'autocritique sur son compte officiel Google + dans lequel la firme reconnaît que c’était une erreur d’obliger ses utilisateurs à utiliser leur vrai nom depuis le lancement du réseau social en 2011.
 
Cette règle, qui permettait à Google de mieux exploiter commercialement les données personnelles de ses utilisateurs en s'inspirant du modèle de Facebook, mécontentait de nombreux internautes.
 
La polémique s’était envenimée avec la quasi-obligation d’utiliser son compte Google + (et, donc, son vrai nom) pour publier des vidéos sur Youtube. Il n’y a désormais « plus aucune restriction sur le nom que vous pouvez utiliser », a précisé Google.

Source : http://www.01net.com/editorial/623844/les-pseudos-enfin-autorises-sur-google-plus/

 

Sotheby's et eBay s'associent pour la vente d'objets d'art en ligne

Publié le 16/07/2014, 08:24

eBay et Sotheby's ont annoncé ce 14 juillet 2014 vouloir organiser des enchères au siège de Sotheby's à New York et les diffuser sur un portail spécial qu'eBay ajoutera à son site « dans un avenir proche » et qui permettra d'enchérir en temps réel depuis n'importe où dans le monde.
A plus long terme, le partenariat pourrait s'étendre aux autres places d'enchères de Sotheby's tandis qu'eBay pourra décliner le portail sur ses sites en langues étrangères.
 
Si une partie des 145 millions d'utilisateurs revendiqués par eBay connaissent déjà le marché de l'art, « d'autres sont intéressés et ne savent pas vraiment comment faire, ils peuvent trouver le marché de l'art intimidant » indiquait Gene Cook, responsable du projet chez eBay.
 
C'est un deuxième essai pour Sotheby's et eBay, qui s'étaient déjà alliés pour vendre de l'art en ligne en 2002, avant d'abandonner l'année suivante. Sotheby's avait alors indiqué que le projet n'était pas assez rentable.
 
Selon eBay, plus de 3 500 objets sont vendus aux enchères à plus de 5 000 dollars sur sa plateforme chaque jour. Il précise par ailleurs que ce partenariat devrait se concentrer sur des prix de vente allant de 5 000 à 100 000 dollars, avec comme créneaux envisagés les bijoux, les montres ou encore des photographies et des oeuvres d’art.

Source : http://www.01net.com/editorial/623772/ebay-et-sothebys-sassocient-pour-vendre-des-objets-dart-en-ligne/

 

Salesforce acquiert RelateIQ pour 390 millions de dollars

Publié le 15/07/2014, 09:02

Le groupe de Marc Benioff, Salesforce, vient de mettre la main sur une technologie facilitant le traitement et l'accès à de gros volumes de données clients : RelateIQ.

Après l'acquisition d'ExactTarget, spécialiste de la gestion de campagnes multicanales, puis celle d'EdgeSpring, technologie de datavisualisation, Salesforce conclut une nouvelle acquisition. Il met cette fois la main sur un éditeur spécialisé dans les outils de traitement de données clients (non-structurées), appelé RelateIQ. L'opération est conclue pour la somme de 390 millions de dollars, dont 350 millions par échange d'actions et 40 millions en numéraire.

La solution de RelateIQ est dessinée pour faciliter l'analyse de gros volumes de données clients telles que e-mails clients, rendez-vous inscrits dans les calendriers, relations via les réseaux sociaux, etc. Elle repose sur des technologies de data mining et de machine learning pour consolider des informations en provenance de multiples canaux, et les restituer dans des tableaux de bord de pilotage consolidés. RelateIQ qualifie son offre de solution de gestion de l'intelligence relationnelle.

Source : http://www.journaldunet.com/solutions/saas-logiciel/salesforce-achete-relateiq-0714.shtml

 

 

Amazon souhaite tester ses drones à l'air libre

Publié le 14/07/2014, 08:14

En décembre dernier, Amazon dévoilait Prime Air, un projet de livraison de commandes en moins de 30 minutes par drone.
Néanmoins, en plus de l’obligation d’affiner la technologie utilisée, le géant de l'e-commerce doit également obtenir l’autorisation de la Federal Aviation Administration, qui gère la réglementation aérienne américaine.
 
La FAA n’est pas vraiment encline à faire des exceptions et a déjà ouvert six zones de tests grandeur nature.
Amazon a cependant demandé une autorisation expresse afin de pouvoir mener des tests de drones dans l’espace aérien américain. Dans sa requête, Amazon précise qu’il a jusqu’à présent réalisé des tests en intérieur ou à l’étranger.
« Bien sûr, Amazon préférerait maintenir son attention, son investissement dans ces recherches importantes et son développement aux Etats-Unis en conduisant des essais privés et des opérations de développement en extérieur, près de Seattle », peut-on lire dans la requête.
La lettre continuait en indiquant qu’une exception aux règles de la FAA serait « dans l’intérêt du public » et « est une étape nécessaire à la mise au point du service Prime Air d’Amazon pour le bénéfice des utilisateurs ».

Jeff Bezos avait déjà indiqué que son service de livraisons par drones pourrait être opérationnel dès 2015 si la FAA le permettait. Au cours des cinq derniers mois, Amazon « a fait des progrès dans le développement de véhicules aériens hautement automatisés pour Prime Air ». Des drones, de 8e et 9e génération, qui voleraient à plus de 80 Km/h et pourraient porter jusqu’à 2,2 Kg, soit 86% des produits vendus par Amazon.

Le courrier d’Amazon indique également que l’autorisation ne permettrait rien de plus au groupe américain que de faire ce que « des milliers d’amateurs font déjà, sans compter le fait qu’Amazon s’imposera des mesures de sécurité bien plus dures » que pour ces personnes. Amazon mènerait ainsi ses tests en extérieur sur ses propres terrains et également dans les zones ouvertes par la FAA.

Le courrier s'achève en ajoutant qu’un « jour, voir un drone Prime Air d’Amazon, sera aussi normal que de voir des camions postaux, pour le plus grand bénéfice des consommateurs à travers le pays ».

Source : http://www.01net.com/editorial/623718/amazon-veut-une-autorisation-pour-tester-ses-drones-a-l-air-libre/

 

Des pirates chinois hackent la base de données des fonctionnaires américains

Publié le 13/07/2014, 08:46

Selon le New York Times, des pirates informatiques chinois ont réussi à pénétrer dans des fichiers de l'administration fédérale américaine, dans lesquels étaient recensées les informations personnelles de tous les fonctionnaires, y compris ceux qui sont habilités au secret-défense.
 
Jennifer Psaki, porte-parole du département d'Etat, a indiqué que l'Office of Personnel Management, le ministère américain qui gère les fonctionnaires fédéraux, et le département de la Sécurité intérieure ont tenté de remédier à l'éventuelle intrusion dès qu'ils en ont eu connaissance. « Nous n'avons aucune raison de croire que des informations personnellement identifiables aient été compromises », a-t-elle également déclaré.
 
« Nous avons des systèmes en place pour traiter ce genre de menaces et d'intrusions, et je sais que ces systèmes ont réagi à cet incident », a déclaré, quant à lui, Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche.
 
Toujours selon le New York Times, les pirates ont agi en mars et se sont intéressés aux dossiers de dizaines de milliers de personnes qui postulaient pour obtenir des accréditations de sécurité.
 
Les hackers auraient réussi à accéder à des informations contenues dans les ordinateurs de l'Office of Personnel Management avant d'être bloqués. Les fichiers contenaient les contacts étrangers, les précédents emplois et des informations personnelles concernant l'éventuelle consommation de drogue, par exemple, des postulants aux accréditations, détaille le journal.
 
Selon un responsable américain, l'intrusion a pu être identifiée comme provenant de Chine mais il n'était pas clairement établi que les pirates travaillaient pour le gouvernement chinois. Des pirates tentent quasiment tous les jours de forcer les ordinateurs de l'administration américaine mais peu y parviennent. Cette affaire est différente car pour une fois, une brèche a été ouverte, souligne le quotidien.

Source : http://www.01net.com/editorial/623650/la-base-de-donnees-des-fonctionnaires-americains-piratees-depuis-la-chine/

 

La FTC porte plainte contre Amazon

Publié le 12/07/2014, 08:34

Selon la Federal Trade Commission, Amazon aurait facturé des parents pour des millions de dollars d'achats in-app réalisés par leurs enfants sans l'accord de leurs parents.

Sans une plainte déposée le 10 juillet contre Amazon, la FTC demande que le tribunal ordonne à l'e-marchand de rembourser ces parents du montant de ces achats non autorisés. Elle souhaite également qu'Amazon n'ait plus le droit de facturer les parents, ni aucun détenteur de compte, pour des achats in-app effectués sans leur consentement.

Une plainte similaire avait été déposée à l'encontre d'Apple qui, en janvier, a accepté de verser au moins 32,5 millions de dollars à ses clients lors d'un règlement à l'amiable.

Source : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/achats-in-app-enfants-0714.shtml

 

Plusieurs groupes médias allemands portent plainte contre AdBlock Plus

Publié le 11/07/2014, 08:46

Selon Spiegel.de, les groupes audiovisuels ProSiebenSat 1, RTL Group et le groupe de presse Axel Springer, auraient porté plainte contre Eyeo GmbH, l’éditeur d'AdBlock Plus. Ces trois sociétés estiment que le modèle économique d’AdBlock Plus serait contraire aux règles de la concurrence et donc « illégal ».
 
Ces régies publicitaires font référence au lien financier qui lie Eyeo à certaines grandes entreprises du Web : AdBlock Plus étant financé par Google, Yahoo et autres au travers de ses critères de filtrage. En effet, le logiciel ne bloque pas par défaut toutes les publicités sur une page, mais seulement celles que l’éditeur estime comme étant intrusives (vidéos, animations, pop-up, etc.). La détection d’une publicité intrusive n’étant pas automatique, le filtrage du logiciel s’appuie sur une liste blanche activée par défaut.  
Pour figurer dans cette liste blanche, il suffit de contacter l’éditeur qui, après avoir vérifié l’aspect des publicités, ajoute le site en question manuellement. Eyeo précise que cette procédure est gratuite « pour les sites de petite et moyenne taille », mais qu’il est « rémunéré grâce à la contribution de gros sites qui respectent le programme Publicités Acceptables et souhaitent y prendre part ».
Les grandes entreprises sont dont priées de jouer les gentils donateurs si elles veulent figurer sur la fameuse liste blanche.
 
Il suffit de télécharger le plugin Adblock Plus pour votre navigateur, puis d’aller dans « Préférences de filtre...», puis « Afficher la liste » pour consulter cette fameuse liste. Y figurent Google, Yahoo, Amazon, Yandex, Liligo, Opodo, Edreams, etc. En revanche, on ne sait pas combien d’argent ces gentils contributeurs versent à Eyeo. On ne sait même pas s’il existe une grille tarifaire.
 
De son côté, Eyeo explique sur son site web que le maintien de cette liste blanche demande beaucoup de travail, et nécessite donc une rémunération. A ses yeux, se faire payer par les grands acteurs ne pose donc pas de problème dans la mesure où ils respectent bien les critères des pubs non intrusives et que cela fait avancer la Toile vers un meilleur monde. « Il n’est pas possible de s’acheter une place dans la liste blanche », souligne Eyeo sur son site.
Difficile donc, à priori, de juger de la légalité et de la moralité de cette procédure. Tous ces aspects seront maintenant analysés par le tribunal de Munich, auprès de qui les groupes médias ont porté plainte.

Source : www.01net.com/editorial/623582/adblock-plus-attaque-pour-ses-mysterieux-liens-financiers-avec-google-et-consorts/

 

Achats in-App : Google dénoncé à la FTC par Apple

Publié le 10/07/2014, 08:49

Le 17 janvier dernier, Apple aboutissait à un accord à l’amiable avec la commission fédérale du Commerce américaine (FTC) et réglait 32,5 millions de dollars à des parents dont les enfants avaient dépensé, sans contrôler, des sommes astronomiques depuis des applications proposant l’achat de contenus intégrés.

Moins d’une semaine plus tard, Bruce Sewell, responsable juridique au sein d’Apple, attirait l’attention de la FTC sur un article de Consumer Reports qui mettait en garde les parents contre les pratiques du Play Store, le magasin d’applications pour Android dans un article intitulé « Le Play Store de Google laisse vos enfants dépenser de l’argent comme un marin ivre ».

Julie Brill, membre de la commission fédérale, déclarait récemment à propos des achats intégrés aux applications mobiles : « C’est un point qu’il nous apparaît très important de surveiller ».

Source : http://www.01net.com/editorial/623546/achats-in-app-apple-denonce-son-petit-camarade-google-a-la-ftc/

 

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